Voici les points saillants de deux réunions du conseil d’administration du Réseau local d’intégration des services de santé (RLISS) de Champlain à Ottawa, tenues au Centre de santé autochtone Wabano le 22 novembre 2017 et au bureau principal du RLISS de Champlain le 13 décembre 2017.

Rôle de l’oshkaabewis au Centre de santé autochtone Wabano

Louella Tobias
Louella Tobias

Le président du conseil d’administration du RLISS de Champlain, Jean-Pierre Boisclair, a ouvert la séance en reconnaissant que celle-ci avait lieu en territoire algonquin ancestral. Il a présenté Louella Tobias, qui est oshkaabewis (gardienne du savoir ancestral) au sein de l’équipe de santé mentale du Centre de santé autochtone Wabano. Ce rôle, financé par le RLISS, se concentre sur la culture comme base de la prestation de services aux jeunes et familles autochtones.

Mme Tobias est membre de la Première Nation delaware. Elle est mère de trois enfants et grand-mère de sept petits-enfants. Elle a suit ses traditions pendant plus que la moitié de sa vie. Mme Tobias a appris les méthodes de guérison et de médecine traditionnelles comme la suerie, le bain de cèdre et la cérémonie du calumet, auprès d’un groupe de Grand-mères à Sudbury (Ontario).

Elle transmet maintenant ses connaissances ancestrales, en plus de son expertise moderne en travail social, aux enfants et jeunes autochtones aux prises avec des problèmes de santé mentale et de dépendance qu’elle rencontre au Centre.

« Plusieurs des jeunes personnes que je rencontre ont perdu leur identité, dit Mme Tobias. Nous nous occupons d’eux et nous les éduquons grâce à notre médecine. Nous leur apprenons comment se porter de nos jours en profitant des dons qu’ils ont. »

Mise à jour sur le Forum du cercle de santé autochtone : investissements et priorités

Allison Fisher
Allison Fisher

Le RLISS de Champlain a établi un partenariat avec le Forum du cercle de santé autochtone (Cercle) afin de planifier les services de santé destinés aux Autochtones dans la région. Allison Fisher, directrice générale du Centre de santé autochtone Wabano et coprésidente du Cercle et Donna Lyons, spécialiste en participation des Autochtones du RLISS de Champlain, ont présenté une mise à jour sur les priorités du cercle, les investissements actuels et les prochaines étapes importantes.

On trouve à Ottawa la deuxième plus grande population d’Autochtones parmi toutes les villes de l’Ontario. Cette population comprend des membres des Premières Nations, des Inuits et des Métis. Les Autochtones connaissent des taux élevés de maladies chroniques, comme le diabète, l’hypertension et les maladies cardiaques et plusieurs jeunes Autochtones vivent avec des problèmes de santé mentale. Comparativement à la population non autochtone, on y trouve chez cette population des taux plus élevés de dépression, d’anxiété et de toxicomanie. D’ailleurs, un enfant autochtone sur deux vit dans la pauvreté. « Les besoins sont grands, mais il y a peu de ressources, explique Mme Fisher. Nous avons du rattrapage à faire. »

Mme Fisher et Mme Lyons ont décrit les travaux entrepris par le Cercle et le RLISS pour faire progresser quatre priorités clés :

Santé mentale et dépendances

En 2012, le Cercle a préparé un rapport, financé par le RLISS, intitulé Ma vie, mon bien-être, qui portait sur les expériences liées à la santé mentale de jeunes Autochtones dans la ville d’Ottawa. Ces jeunes ont exprimé que le racisme et le manque de respect auxquels ils faisaient face ont créé des obstacles à l’accès aux services conventionnels. Le rapport a conclu que les soins de santé appropriés et adaptés à la culture sont cruciaux.

Cette année, pour donner suite à ce rapport, le Cercle a préparé le rapport Now Now Now: Mental Wellness for Indigenous Youth in the Champlain Region (Maintenant, maintenant, maintenant : bien-être mental pour les jeunes Autochtones de la région de Champlain). Ce rapport présente des lignes directrices et une nouvelle approche des soins adaptés à la culture selon laquelle la culture, les pratiques traditionnelles et les enseignements autochtones sont essentiels dans les interventions thérapeutiques. « Les éléments de la culture sont les soins primaires », a dit Mme Fisher en ajoutant que les organismes de soins non autochtones ont un rôle à jouer et des responsabilités à respecter pour que les jeunes Autochtones aient accès à des soins adaptés à leur culture.

Le RLISS de Champlain a accordé un financement pour la conférence Now, Now, Now qui aura lieu en mars 2018, moment où le rapport sera diffusé au public. Le RLISS a aussi financé trois postes au Centre Wabano : un conseiller en santé mentale et dépendances, un oshkaabewis (gardien du savoir ancestral), ainsi qu’un rôle s’engageant à fournir des services d’approche aux personnes aux prises avec une dépendance aux opioïdes.

Formation en sécurité culturelle autochtone

La formation en sécurité culturelle autochtone permet aux fournisseurs de services de santé à réfléchir aux préjugés et aux stéréotypes qu’ils ont appris et à reconnaître comment ceux-ci ont un effet sur les Autochtones. Au cours des trois dernières années, le RLISS de Champlain a organisé une formation en sécurité culturelle dans la région de Champlain. Par exemple, 400 places de formation ont été achetées pour les fournisseurs de soins afin qu’ils participent à cette formation en ligne. De plus, un programme de formation sur la sécurité culturelle a été élaboré pour offrir une formation en personne aux fournisseurs de soins.

Par ailleurs, une obligation de suivre une formation en sécurité culturelle a été ajoutée aux ententes de responsabilisation en matière de services conclues avec les fournisseurs de soins. Une analyse préliminaire démontre que grâce à cette obligation, 95 organismes financés par le RLISS ont fourni des séances de formation à plus de 4 000 membres de leur personnel et bénévoles. Le RLISS, pour sa part, s’est engagé à faire en sorte que son personnel, les membres de son équipe de direction et ses bénévoles aient suit cette formation d’ici mars 2018.

Maladies chroniques (diabète)

Le diabète est une des maladies qui prend le plus d’ampleur au sein de la population autochtone du Canada. Les taux de diabète de type 2 sont de trois à cinq fois plus élevés chez les Autochtones et les enfants autochtones développent le diabète à un plus jeune âge. Une évaluation des besoins dans le comté de Renfrew présentée dans un rapport intitulé Identifying Wise Practices in Diabetes Management a dévoilé que les temps d’attente, le manque de prestations et de transport sont des obstacles à l’accès aux services et qu’un modèle de soins pertinent pour la culture est nécessaire. Pour intervenir, le RLISS de Champlain a financé un poste d’intervenant pivot dans la région de Renfrew qui travaillera étroitement avec la Première Nation algonquine de Pikwàkanagàn et le Centre d’amitié autochtone de Renfrew et du district.

Bien-être communautaire

« Pourquoi la santé de la population autochtone est-elle en piètre état comparativement à la population en général? La réponse simple est l’iniquité », explique Allison Fisher. En 2016, le Cercle a organisé un groupe de réflexion, qui a entraîné l’élaboration d’un cadre sur l’iniquité touchant les Autochtones. Les thèmes du cadre comprennent la formation en sécurité culturelle autochtone, les soins adaptés à la culture, un engagement à la transformation du système et la production de rapports sur l’équité. Un examen préliminaire du cadre aura lieu à la conférence Now, Now, Now en mars 2018. Ce cadre sera désormais utilisé pour aborder les lacunes du système dans la planification stratégique, l’approvisionnement en services et les évaluations de l’impact.

M. Boisclair a remercié Mme Fisher et son équipe d’avoir accepté que le RLISS tienne sa réunion au Centre Wabano et d’avoir organisé une tournée de son exposition éducative et commémorative sur les pensionnats autochtones pour le conseil d’administration.

Nouveaux investissements dans le traitement des dépendances dans la région de Champlain

Rod Olfert
Rod Olfert

Le RLISS de Champlain a fait de nouveaux investissements afin de répondre aux besoins grandissants des personnes aux prises avec une dépendance aux opioïdes. Rod Olfert, spécialiste principal de l’intégration au RLISS de Champlain, a donné une mise à jour au conseil sur les nouveaux investissements du RLISS dans le traitement des dépendances.

M. Olfert a indiqué que la crise des opioïdes a eu un impact sur tous les aspects du système de santé. Les visites à l’urgence en raison de la consommation d’opioïdes et des décès liés aux opioïdes ont augmenté dans la région de Champlain. Le nombre de surdoses se produisant dans la communauté augmente aussi. De plus, des substances contenant du fentanyl et du carfentanil ont été trouvées dans la région, ce qui se traduit par un risque accru de surdose.

En 2017-2018, le RLISS de Champlain a investi une somme additionnelle de 1,7 million de dollars dans le financement continu des fournisseurs de services de santé dans toute la région pour de nouveaux programmes de traitement de la dépendance aux opioïdes. Ce financement permettra d’élargir les programmes actuels et de mieux coordonner les services afin que les gens puissent accéder plus facilement et rapidement à un éventail de services répondant à leurs besoins individuels en matière de traitement.

Les nouveaux services seront intégrés aux programmes existants tout au long du continuum de soins, et comprennent la prévention, le dépistage précoce, la stabilisation, le traitement et la réduction des méfaits. Par exemple, de nouveaux services de traitement en milieu communautaire complèteront les lits de gestion du sevrage (aussi appelé la désintoxication) et les places dans les centres résidentiels où on offre un traitement contre la toxicomanie.

« Nous essayons de sauver des vies », a souligné M. Olfert. De surcroît, en offrant le dépistage, des évaluations, du counseling de motivation, l’établissement d’objectifs, le renforcement des compétences et la planification du traitement, les nouveaux services élargis aideront à prendre en charge les problèmes sous-jacents comme les problèmes de santé mentale et d’autres défis de la vie.

Ce financement s’ajoute aux efforts déjà en cours dans l’ensemble de la région. Par exemple, grâce aux bureaux de santé publique de notre région et aux pharmaciens locaux, le nombre de trousses de naloxone distribuées dans la région de Champlain est considérablement plus élevé qu’ailleurs en Ontario. 
Le président du conseil d’administration du RLISS, Jean-Pierre Boisclair, a noté qu’il sera important que le conseil examine les résultats engendrés par les nouveaux investissements visant à combattre la crise des opioïdes afin de déterminer l’effet des nouveaux programmes élargis.

Communiqué de presse : Le RLISS de Champlain élargit les services de traitement de la dépendance aux opioïdes

Planification régionale dans la région de Champlain liée aux services de santé destinés aux personnes trans, intersexuées, bispirituelles et de divers genre

Kaeden Seburn

Kaeden Seburn

La table régionale de planification des services de santé destinés aux communautés trans, bispirituelles, intersexuées et de divers genres est composée de membres de la communauté, de fournisseurs de services de santé et services sociaux et du RLISS de Champlain. Son objectif est d’élaborer et de mettre en œuvre des stratégies qui font en sorte que des services permettant l’affirmation du genre font partie des soins de tous les jours.

Des membres de la table régionale de planification, soit Simone Thibault, directrice générale du Centre de santé communautaire du Centre-ville, et Patricia Vincent et Kaeden Seburn, membres de la communauté, ont donné une présentation au conseil d’administration du RLISS portant sur les besoins en matière de santé des communautés trans, bispirituelles, intersexuées et de divers genres et des lacunes qu’elles constatent.

Mme Thibaut a affirmé qu’il y a eu une énorme hausse de la demande des services de santé par ces communautés. La demande fait pression sur les professionnels de la santé afin qu’ils donnent des soins en temps opportun, de manière compétente, adaptée sur le plan culturel et tenant compte de l’affirmation de genre.

Mx Seburn et Mme Vincent ont commencé leur présentation en parlant de leurs expériences. Mx Seburn, le plus jeune membre de la table de planification et promoteur de la santé des personnes trans, utilise les pronoms neutres they et them et le pronom he en anglais, mais en français, il accepte qu’on utilise le pronom « il ». Il a expliqué que l’accès aux services n’a pas été positif. « Les fournisseurs de services ont de bonnes intentions, mais n’ont pas les connaissances nécessaires ». Il a donné comme exemple une situation dans laquelle il s’est retrouvé lorsque son médecin n’était pas familier avec le processus d’approbation de l’Assurance-santé de l’Ontario. Il a dû remplir la documentation nécessaire lui-même pour une intervention chirurgicale.

Comme mère d’un enfant transgenre, Mme Vincent a eu comme instinct de consulter son médecin de famille pour obtenir du soutien. Toutefois, bien que son médecin voulait bien l’aider, il n’a pas pu lui donner le soutien nécessaire ni diriger la famille vers des services appropriés parce qu’il n’était pas au courant des ressources offertes.

« Je cherchais de l’aide, mon fils cherchait de l’aide et il y avait très peu de ressources pour nous aider », regrette Mme Vincent en ajoutant que lorsqu’ils ont enfin pu accéder à des services, ils n’étaient pas certains de recevoir des soins d’une personne qualifiée, mais il n’y avait nulle part d’autre où aller.

Une analyse environnementale locale des services actuels pour les communautés trans, bispirituelles, intersexuées et de divers genre a été réalisée par la table de planification. Celle-ci a révélé que :

  • quatre organismes et sept praticiens offrent certains services ciblant cette population (services ciblés);
  • les temps d’attente pour les services ciblés sont d’une semaine à six mois;
  • 58 % des organismes qui n’offrent pas de services ciblés voient régulièrement des clients de ces communautés;
  • parmi les organismes qui offrent des services ciblés, 50 % des organismes et 17 % des praticiens offrent des services en français et en anglais;
  • il n’y a aucun organisme qui offre des services spécialisés pour les Autochtones, les minorités raciales et (ou) les personnes handicapées de ces communautés;
  • presque tous les fournisseurs de services voudraient avoir l’occasion d’améliorer leurs compétences culturelles en vue de mieux travailler avec les membres de ces communautés.

La table régionale de planification a préparé un rapport pour le RLISS qui décrit les lacunes dans les parcours vers les soins et entre les soins pour les personnes trans, bispirituelles, intersexuées et de divers genre. Notamment, les fournisseurs n’ont pas de codes de pratique et de conduite et il n’y a pas assez de services ciblés et de ressources pour répondre à la demande. De plus, les obstacles socioéconomiques comme l’emplacement géographique, les finances et l’âge empêchent certaines personnes d’accéder aux soins.

Lorsqu’une personne accède aux soins, elle peut vivre une expérience négative ou nuisible. Plusieurs fournisseurs n’ont pas les compétences culturelles liées au traitement hormonal substitutif, utilisent des stéréotypes et ne comprennent pas les genres multiples.

Le RLISS de Champlain appuie les neuf recommandations formulées dans le rapport de la table régionale de planification. « Ces recommandations s’harmonisent avec la priorité stratégique du RLISS de Champlain de fournir des soins adaptés sur le plan culturel », affirme James Fahey, directeur de la planification du système de santé du RLISS.

Cette année, le RLISS de Champlain a octroyé un financement pour maintenir les activités d’une clinique de santé trans au Centre de santé communautaire du Centre-ville. Un financement a aussi été accordé à Services à la famille Ottawa pour un poste de planificateur du système qui travaillera avec la table régionale de planification afin d’élaborer des plans de mise en œuvre visant à améliorer les parcours au sein du système, les compétences culturelles, les services ciblés et les parcours entre les soins, et priorisera ces travaux.

Le président du conseil d’administration du RLISS de Champlain, Jean-Pierre Boisclair, a remercié le groupe d’avoir partagé leurs expériences et d’avoir fait preuve de leadership. « Il s’agit du début de la conversation, a-t-il dit. Vous nous avez transmis de bonnes idées et le conseil d’administration a hâte que vous nous donniez une mise à jour sur les progrès réalisés pour atteindre cette vision. »

Plan pour aborder la demande de services à l’Hôpital d’Ottawa

Le Dr Jack Kitts, président-directeur général de l’Hôpital d’Ottawa, a présenté un plan au conseil d’administration du RLISS portant sur les pressions budgétaires qu’a vécu l’Hôpital durant cet exercice financier. Katherine Colton, présidente du Conseil des gouverneurs de l’Hôpital d’Ottawa, était aussi présente. Le plan présentait des stratégies visant à équilibrer le budget de l’Hôpital en 2017-2018, et comprenait des mesures d’efficacité administrative et des occasions de génération de revenus totalisant 14 millions de dollars. Le Dr Kitts a proposé d’autres stratégies qui représentent un autre 4 millions de dollars d’économies, mais si celles-ci sont mises en œuvre, elles auraient un effet négatif sur les soins aux patients.

Les membres du conseil d’administration ont examiné attentivement le plan de l’Hôpital et ont approuvé les mesures d’efficacité administrative et les occasions de génération de revenus. Toutefois, ils croient fermement que toute compression des services mettrait les patients à l’épreuve et entraînerait des risques. Par conséquent, ces compressions ne sont pas dans l’intérêt des patients et imposeraient un fardeau sur d’autres secteurs du système de santé comme les soins primaires, les autres hôpitaux et les services à domicile et en milieu communautaire.

En outre, le conseil d’administration a tenu compte du fait que l’Hôpital d’Ottawa a équilibré son budget dans le passé et qu’il y a eu une grande augmentation de la demande de services aux patients. En fait, l’Hôpital a dû mettre en place de nouveaux lits non financés pour accueillir le nombre croissant de patients se présentant à l’urgence ou devant être admis.

Après une longue discussion, les membres du conseil d’administration du RLISS ont pris la décision d’octroyer 4 millions de dollars de financement unique supplémentaire à l’Hôpital d’Ottawa. Comme organisme surveillant les soins dans un système de santé coordonné et intégré, le RLISS a la responsabilité d’injecter du financement de façon la plus avantageuse pour les patients.

Cette décision fait en sorte que les niveaux actuels de services (qui dépassent maintenant les niveaux budgétés) seront maintenus pour la population de la région de Champlain ayant besoin de soins actifs à l’Hôpital d’Ottawa, ce qui comprend les soins hautement spécialisés qui ne sont pas offerts ailleurs dans la région.

Ce financement unique octroyé à l’Hôpital provient du budget des services directs du RLISS. Au cours des six derniers mois, le RLISS a investi de grandes sommes dans les soins à domicile et a réussi à réduire les temps d’attente pour ces services. Il y a tout de même une demande considérable pour les soins à domicile. Malheureusement, le RLISS n’est pas en mesure d’accroître l’offre de services de soins à domicile comme il voudrait en raison d’une pénurie provinciale de préposés aux services de soins à la personne. Les RLISS travaillent avec le ministère de la Santé et des Soins de longue durée et d’autres partenaires pour résoudre ce problème de ressources humaines important.

Le conseil d’administration du RLISS a remercié le Conseil des gouverneurs, le président-directeur général et l’équipe de direction de l’Hôpital d’Ottawa d’avoir fait preuve de diligence et d’assiduité en gérant ses défis budgétaires. À leur tour, les membres du conseil d’administration du RLISS ont demandé aux dirigeants de l’Hôpital d’appuyer les efforts de changement transformationnel régionaux afin d’améliorer les transitions des patients hospitalisés vers d’autres niveaux de soins dans le système, qui aura pour effet d’alléger les pressions sur les soins actifs.

Intégration volontaire : système d’information hospitalier - Le Royal

Le Royal utilise actuellement une version d’un système d’information hospitalier (SIH) qui a été déployée il y a plus de dix ans et qui nécessite une mise à niveau pour mieux répondre aux besoins des patients et des cliniciens. Le Royal a passé en examen différentes options et a constaté que la meilleure solution serait de se joindre à un regroupement existant de SIH qui compte deux autres centres de santé mentale en Ontario : le Centre des sciences de la santé mentale Ontario Shores (Whitby) et le Centre de soins de santé mentale Waypoint (Penetanguishene).

Cette solution sera avantageuse pour le Royal et ses patients puisqu’elle permettra d’offrir de meilleurs soins de façon plus efficace en moins de temps que les autres options, a expliqué Cal Crocker, vice-président exécutif et chef des finances du Royal. Le Royal profitera des travaux déjà effectués et mettra à contribution les pratiques et les outils qui sont opérationnels au sein du regroupement provincial de santé mentale.

Le RLISS a examiné le plan proposé et a constaté qu’il s’agissait d’une option rentable qui ne pose aucun risque financier. M. Crocker a indiqué que les coûts en immobilisations et les coûts des activités opérationnelles ont déjà été présentés et approuvés par le conseil d’administration du Royal. En dernier lieu, cette option s’harmonise bien avec les stratégies provinciales de renouvellement des SIH et des dossiers médicaux électroniques.

Le conseil d’administration du RLISS de Champlain a appuyé l’intégration volontaire des SIH du Royal, du Centre des sciences de la santé mentale Ontario Shores et du Centre de soins de santé mentale Waypoint.


Sujets

  • Rôle de l’oshkaabewis au Centre de santé autochtone Wabano
  • Mise à jour sur le Forum du cercle de santé autochtone : investissements et priorités
  • Nouveaux investissements dans le traitement des dépendances dans la région de Champlain
  • Planification régionale dans la région de Champlain liée aux services de santé destinés aux personnes trans, intersexuées, bispirituelles et de divers genre
  • Plan pour aborder la demande de services à l’Hôpital d’Ottawa
  • Intégration volontaire : système d’information hospitalier - Le Royal


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Nous vous invitons à assister à la prochaine réunion publique du conseil d’administration du RLISS de Champlain

  • le mercredi 24 janvier 2018
  • RLISS de Champlain - Siège social
  • 5ème étage
  • 1900, promenade City Park, Ottawa

Cliquez ici, et consultez l’ordre du jour de la réunion dans la trousse du conseil d’administration daté du 24 janvier 2018.