Voici les points saillants de la réunion du conseil d’administration du Réseau local d’intégration des services de santé (RLISS) de Champlain qui a eu lieu le 25 octobre 2017 au Bureau de santé de l’est de l’Ontario, à Cornwall.

Rapport sur le rendement du premier trimestre 2017-2018 

Dans le cadre d’une entente avec le ministère de la Santé et des Soins de longue durée, le RLISS de Champlain analyse le rendement du système de santé chaque trimestre dans un rapport axé sur 13 indicateurs. Ces indicateurs révèlent le rendement du système de santé régional de Champlain dans divers secteurs, comme les soins à domicile et en milieu communautaire, l’accès au système et l’intégration de celui-ci, la qualité et la durabilité des soins ainsi que la santé et le mieux-être.

Le rapport sur le rendement du premier trimestre 2017-2018 (avril à juin 2017) a démontré bon nombre d’améliorations positives. Le temps que les patients ayant des problèmes complexes ont passé à la salle d’urgence, par exemple, a diminué au cours de ce trimestre. Également, le taux de visites répétées à la salle d’urgence a diminué pour les gens aux prises avec des dépendances. Allison Lampi (spécialiste principale en rendement au RLISS de Champlain) a informé le conseil de la mise sur pied, au Royal, d’une clinique de consultations externes relativement nouvelle financée par le RLISS. Cette clinique vient en aide aux personnes ayant des dépendances, y compris celles qui visitent régulièrement la salle d’urgence.

La Clinique d’intervention en dépendance à l’alcool offre des services de suivi rapides pour les personnes ayant des problèmes de dépendance à l’alcool qui pourraient être mortels. Un projet pilote de deux ans lancé en mai 2016, cette clinique offre des services de gestion du sevrage avec soutien médical pour les personnes qui sont orientées par la salle d’urgence de L’Hôpital d’Ottawa. Ce projet a été élaboré en collaboration avec le RLISS, L’Hôpital d’Ottawa, le Royal, Montfort Renaissance, l’Association canadienne pour la santé mentale, les fournisseurs de soins primaires et d’autres partenaires communautaires comme le Service paramédical d’Ottawa.

Les patients font l’objet d’une évaluation et d’un triage, reçoivent un traitement et sont acheminés vers les niveaux de soins adéquats (il s’agit parfois d’une admission rapide à un lit médicalement géré en milieu hospitalier) ainsi que vers des services de lutte contre les dépendances, y compris vers un fournisseur de soins primaires. Selon un rapport d’évaluation sur la clinique en septembre 2017, on a remarqué :

  • Une réduction statistiquement significative de la consommation d’alcool et des symptômes de maladie mentale dans les 30 jours suivant la visite des patients à la clinique;
  • Une réduction de 80 pour cent des visites répétées des patients du programme ayant visité la salle d’urgence plus de deux fois dans les 30 jours précédents;
  • Une réduction globale de 10 pour cent des visites attribuables à la consommation d’alcool à la salle d’urgence de L’Hôpital d’Ottawa, comparativement à l’année précédente.

Au cours du premier trimestre de 2017-2018, le rapport de rendement a également révélé les aspects du système de santé devant être améliorés. Mentionnons, par exemple, qu’il y a encore du travail à accomplir pour ce qui est d’acheminer les patients hospitalisés qui ont reçu leur congé vers un autre niveau de soins une fois leur traitement de courte durée terminé. En outre, le RLISS prévoit utiliser de nouvelles méthodes pour la distribution et l’élargissement de certains services, tel qu’il est prévu dans le Plan de capacité en matière de soins subaigus du RLISS de Champlain, lequel propose l’harmonisation des ressources comme les soins de réadaptation, les soins continus complexes et les soins de convalescence.

Ce rapport de rendement appuie l’orientation stratégique du RLISS en matière de durabilité dans la mesure où il y a augmentation de la valeur du système de santé pour les personnes qu’il sert.

Rapport sur le profil de la santé des populations des sous-régions

Dans les mois qui ont suivi la création des sous-régions le RLISS de Champlain et les partenaires du système de santé, y compris la santé publique, les hôpitaux et les fournisseurs de services de santé dans la communauté, ont collaboré afin de recueillir des données utiles pour chaque sous-région. Cette collaboration, qui a débouché sur le Rapport sur le profil de la santé des populations des sous-régions, a permis de relever des indicateurs clés ayant une incidence sur la santé des résidents de la région du RLISS de Champlain.

Louise Simmons (gestionnaire des normes fondamentales, Bureau de santé de l’est de l’Ontario) et Brian Schnarch (conseiller spécial et gestionnaire du rendement du système, RLISS de Champlain) ont informé le conseil d’administration de cette nouvelle ressource.

Champlain compte cinq sous-régions : Champlain Ouest, Ottawa Ouest, Ottawa Centre, Ottawa Est et Champlain Est. Le rapport vise à fournir des données de référence qui permettent de déterminer les forces, les défis et les besoins de chacune des sous-régions. Il permet d’appuyer l’établissement des priorités et la planification et il se veut une ressource générale pour les intervenants. Ce rapport contient des renseignements sur les caractéristiques et l’état de santé de la population, la distribution et la capacité des fournisseurs de services de santé ainsi que le rendement du système. Voici certains des points saillants :

  • Caractéristiques de la population. Comparativement à l’Ontario, le RLISS de Champlain a une proportion considérablement plus élevée de Francophones, particulièrement dans les sous-régions de l’Est. Ottawa Centre est la zone la plus diversifiée, avec la proportion la plus élevée de minorités visibles, d’immigrants, de couples de même sexe et de personnes dont la langue maternelle n’est ni l’anglais ni le français. Champlain Est et Champlain Ouest regroupent proportionnellement moins de minorités visibles et d’immigrants.
  • État de santé de la population. Le taux général de maladies chroniques dans Champlain est comparable aux moyennes provinciales, avec des taux normalement plus bas dans les trois sous-régions d’Ottawa et plus hauts dans les sous-régions de Champlain Ouest et de Champlain Est. L’incidence de maladie pulmonaire obstructive chronique (MPOC) démontre également une variation considérable dans la région, le taux le plus élevé étant dans Champlain Est et, plus particulièrement, dans la région de Cornwall.
  • Distribution et capacité des fournisseurs de services de santé. De manière générale, les services de soins de santé sont regroupés dans Ottawa Centre. La majorité des fournisseurs d’Ottawa Centre offrent toutefois des services à un grand nombre de clients et patients provenant d’autres régions. La sous-région de Champlain Ouest comporte le plus petit nombre de médecins de famille par personne, suivie de Champlain Est. Ottawa Est possède la plus forte proportion de personnes ayant recours aux soins primaires dans d’autres sous-régions.
  • Rendement du système. Le taux de réadmissions à l’hôpital après 30 jours pour certaines maladies chroniques est influencé par la santé du patient, la qualité des soins en milieu hospitalier, la planification des congés, l’efficacité de la transition entre l’hôpital et les soins primaires ainsi que l’accessibilité au soutien et la qualité de celui-ci dans la communauté. Champlain, dans son ensemble, offre un meilleur rendement que l’Ontario en ce qui concerne cet indicateur. Pour ce qui est des réadmissions à l’hôpital, les sous-régions offrant le meilleur rendement sont Ottawa Est et Ottawa Ouest.

Le rapport comprend également de l’information portant sur les groupes suivants :

  • Autochtones
  • Francophones
  • Immigrants
  • Personnes faisant partie de divers groupes socioéconomiques
  • Couples de même sexe
  • Groupes selon l’âge ou le sexe

Jean-Pierre Boisclair, président du conseil d’administration du RLISS, a exprimé sa reconnaissance envers le RLISS et ses partenaires pour leur travail acharné dans l’élaboration de ce rapport exhaustif et pertinent. « Nous sommes reconnaissants d’avoir le talent, les partenaires et la collaboration nécessaires à l’étude de ces données. Vous nous avez fourni de l’information pertinente et importante, et c’est ce qu’il nous fallait pour prendre des décisions fondées sur des données probantes concernant notre système de santé », a-t-il déclaré.

Les travaux qui appuient les sous-régions cadrent avec la mission du RLISS, soit de bâtir un système de santé coordonné, intégré et responsable à l’intention de la population, à l’endroit voulu et au moment opportuns.

Carrefour santé de Limoges

« L’élaboration du Carrefour santé de Limoges est un exemple utile de ce qui peut être accompli lorsqu’on travaille à l’échelle communautaire, en mobilisant les connaissances, les ressources et les intervenants locaux pour améliorer les soins de santé », a affirmé Cal Martell, vice-président, Intégration. M. Martell a ensuite présenté Shirley Racine, présidente du Comité des bénévoles du Carrefour santé de Limoges, qui a fait part au RLISS de la manière dont un groupe local a donné vie à la vision d’un carrefour santé.

Limoges est une communauté située à 30 minutes de l’est d’Ottawa, dans la municipalité de La Nation dans les comtés de Prescott-Russell. Aucun service de santé n’étant disponible dans cette municipalité, les résidents de cette ville en pleine croissance devaient se rendre dans les communautés environnantes ou à Ottawa pour recevoir des soins d’urgence ou d’autres programmes de santé. La population de Limoges est passée de 1 250 habitants en 2008 à 4 500 habitants en 2017, et elle ne cesse de croître. Ayant relevé un besoin important, en 2012, un groupe de citoyens préoccupés s’est réuni dans le but de créer un carrefour santé local.

« Nous savions que des gens achetaient des terrains et que des entrepreneurs allaient se pointer; il nous fallait faire quelque chose. Les gens que nous avons consultés dans notre communauté nous ont dit qu’ils avaient besoin non seulement de médecins, mais aussi d’autres services, comme des services d’orthophonie et une pharmacie locale », a affirmé Mme Racine, tout en précisant que le nombre de personnes âgées et de jeunes familles était à la hausse.

Limoges Health Hub

Shirley Racine prend la parole devant le conseil d’administration du RLISS et les personnes présentes à la réunion

En 2015, le groupe a pris contact avec le RLISS de Champlain afin de mieux comprendre la façon dont les services de santé sont organisés et de voir ainsi si leur vision de créer un carrefour santé à Limoges pourrait se concrétiser. Durant ces conversations, il a été question, entre autres, de s’assurer de l’intérêt du Centre de santé communautaire de l’Estrie (CSC de l’Estrie), un organisme financé par le RLISS, à offrir des soins primaires interdisciplinaires à Limoges. Le fait que le CSC de l’Estrie offre ces services en français est d’autant plus important pour Limoges car 75 pour cent de ses résidents sont francophones.

Plus de 325 personnes ont assisté à l’ouverture officielle du Carrefour santé de Limoges le 13 octobre 2017. Le Carrefour offre une grande variété de services, incluant des soins primaires, des soins dentaires, une pharmacie, des services de santé mentale, des services sociaux, des soins aux diabétiques et bien plus. Le nouveau complexe de 15 000 pieds carrés de trois étages a été rendu possible grâce à des partenaires publics et privés, notamment la municipalité de La Nation, la Société de développement communautaire de Prescott-Russell, la Caisse populaire Desjardins Trillium, le Comité de citoyens de Limoges, Saint Joseph Developments, KB Media Corporation, le gouvernement de l’Ontario et le RLISS de Champlain.

Mme Racine a décrit les activités du Carrefour comme suit : « Nous avons plus de 400 patients à notre clinique dentaire; 550 personnes ont transféré près de 2 000 prescriptions à la pharmacie; le CSC de l’Estrie s’affaire déjà à déterminer les programmes supplémentaires qui sont nécessaires. Les médecins ont commencé à voir des patients en septembre. Il y a actuellement quatre médecins, dont la charge de travail est d’environ 500 patients chacun. Il y a aura huit médecins au Carrefour d’ici la fin du mois d’avril 2018. Les médecins envoient leurs patients à l’étage inférieur au CSC de l’Estrie pour qu’ils puissent y recevoir des programmes, comme la clinique pour les personnes diabétiques. Ils travaillent en collaboration – le Carrefour bourdonne d’activité et l’énergie qui en ressort est incroyable. Nous sommes très fiers et nous remercions le RLISS de son soutien. »

Programme communautaire de réadaptation à la suite d’un accident vasculaire cérébral de Champlain Est

Le Programme communautaire de réadaptation à la suite d’un accident vasculaire cérébral à Stormont, Dundas, Glengarry et Akwasasne a été lancé en avril 2016 en réponse au besoin d’améliorer l’accès aux services de réadaptation externes à la suite d’un accident vasculaire cérébral (AVC) dans notre région. Avant l’arrivée de ce nouveau programme, il n’y avait qu’une seule clinique de consultations externes à Ottawa, à Soins continus Bruyère – emplacement Élisabeth Bruyère (il y a présentement trois emplacements de services de réadaptation externes à la suite d’un AVC : l’Hôpital régional de Pembroke, Soins continus Bruyère – emplacement Élisabeth Bruyère et l’Hôpital Glengarry Memorial).

Le programme est le fruit d’un travail de collaboration de divers intervenants, y compris le RLISS, le Centre de santé communautaire de l’Estrie, le Seaway Valley Community Health Centre, l’Hôpital communautaire de Cornwall, l’Hôpital Glengarry Memorial, le Réseau régional des AVC Champlain et le groupe de soutien Life After Stroke à Alexandria.

Leah Bartlett, spécialiste principale de l’intégration au RLISS de Champlain, et Jeanne Bonnell, gestionnaire des soins cliniques, ont livré au conseil d’administration du RLISS les points saillants du programme communautaire. En mars 2017, voici ce qui a été accompli :

CommunityStrokeRehab
Jeanne Bonnell et Leah Bartlett
  • L’accent étant mis sur les buts de chaque client et l’intégration aux programmes et services communautaires, 76 clients se remettant d’un AVC ont obtenu des services de réadaptation intensive d’une durée limitée une ou deux fois par semaine durant de 8 à 12 semaines à domicile ou à la clinique communautaire du Centre de santé communautaire de l’Estrie, à Cornwall.
  • La majorité des clients ont reçu des services d’ergothérapie et de physiothérapie ainsi que des services d’orthophonie et de soutien social. À la fin du programme, les clients ont été orientés vers des services dans leur communauté, au besoin – par exemple, vers un programme d’exercice à la suite d’un AVC.
  • Une analyse préliminaire a démontré une amélioration globale dans toutes les mesures des résultats cliniques, y compris la dépression, la capacité d’accomplir les activités de la vie quotidienne et la satisfaction à cet égard ainsi que la réintégration à la vie normale après un AVC (éléments physiques, sociaux et psychologiques).
  • Selon un sondage sur l’expérience des patients, le programme a obtenu une très bonne évaluation : 92 pour cent des patients ont qualifié le programme d’excellent/de très bien; 96 pour cent des répondants ont convenu qu’ils pouvaient maintenant gérer leur problème de santé et se rétablir à la suite d’un AVC; 100 pour cent des patients ont indiqué que les thérapeutes leur ont donné de bons conseils et des renseignements pour les aider à gérer leur problème de santé et leur rétablissement à la maison.

L’élargissement du Programme communautaire de réadaptation à la suite d’un AVC est en cours d’examen dans le cadre du Plan de capacité en matière de soins subaigus du RLISS de Champlain.

Chantale LeClerc, chef de la direction du RLISS de Champlain, a expliqué qu’en 2014, le RLISS avait fait part aux intervenants du besoin de services de réadaptation à la suite d’un AVC.

« Pour certaines personnes, la solution consistait à offrir plus de lits », a indiqué Mme LeClerc. Toutefois, un examen plus approfondi des données a révélé que certains des patients hospitalisés à la suite d’un AVC bénéficieraient davantage de services de réadaptation externes dans leur communauté – mais cette option n’était pas offerte . . . Il s’agit là d’un exemple parfait du rôle du RLISS : analyser davantage les données, segmenter la population et examiner toutes les possibilités de tirer le meilleur parti de nos ressources afin de répondre aux besoins des patients. Il s’agit sans doute d’une réussite, et nous nous employons à trouver des moyens d’élargir de tels programmes. »

Le programme de réadaptation externe à la suite d’un AVC appuie l’orientation stratégique du RLISS en matière d’accès en assurant un accès équitable et opportun aux services de santé.

Soins à domicile et en milieu communautaire – Mise à jour

Catherine Butler, vice-présidente, Soins à domicile et en milieu communautaire du RLISS de Champlain, a offert au conseil d’administration une mise à jour sur les soins à domicile et en milieu communautaire. Elle a mentionné que les équipes de gestion des soins à domicile et en milieu communautaire et de coordination des soins ont été alignées afin d’appuyer chacune des cinq sous-régions du RLISS.

Elle a également expliqué que des efforts sont actuellement déployés pour moderniser le modèle de soins à domicile. « En Ontario, le modèle de soins à domicile et de coordination des soins a été conçu il y a de 20 à 30 ans. Le modèle a beaucoup changé depuis. Pour progresser et mieux servir nos patients et les familles dans la région, il nous faut moderniser le modèle. Le modèle actuel ne répond pas aux besoins souvent complexes des patients que nous voyons aujourd’hui. »
Des recherches sont en cours pour déterminer la nature du nouveau modèle. Jusqu’à maintenant, on constate que le nouveau modèle devra être plus holistique et axé sur le mieux-être.

Pour soutenir ce nouveau modèle, il faudra apporter d’autres changements clés, dont les suivants :

  • Une meilleure intégration (par exemple, avec la santé publique et les autres secteurs de la santé qui travaillent auprès des patients afin de comprendre les tendances en matière de santé et d’y donner suite);
  • Amélioration de l’éducation et des compétences des personnes travaillant auprès des patients afin de comprendre et d’appuyer le nouveau modèle;
  • Des progrès technologiques qui tirent le meilleur parti des ressources tout en appuyant les soins directs aux clients.

Les prochaines étapes consistent à élaborer un document de réflexion, qui sera soumis à l’équipe de la haute direction du RLISS aux fins d’examen et de discussion. Le président du conseil, Jean-Pierre Boisclair, a affirmé ce qui suit : « Nous sommes ravis que ce processus soit en cours. Cela marque le début d’une étape fort intéressante pour les soins axés sur les patients. »

Ces travaux appuient l’orientation stratégique du RLISS en matière de durabilité en augmentant la valeur de notre système de santé pour les personnes qui en bénéficient grâce à la mise en œuvre continue de modèles de soins novateurs.


Sujets

  • Rapport sur le rendement du premier trimestre 2017-2018
  • Rapport sur le profil de la santé des populations des sous-régions
  • Carrefour santé de Limoges
  • Programme communautaire de réadaptation à la suite d’un accident vasculaire cérébral de Champlain Est
  • Soins à domicile et en milieu communautaire – Mise à jour


Les journalistes qui désirent plus de renseignements sont priés de communiquer avec la ligne des médias : 


Nous vous invitons à assister à la prochaine réunion publique du conseil d’administration du RLISS de Champlain

  • le mercredi 22 novembre 2017, à 13 h 30
  • Wabano Centre for Aboriginal Health
  • 299, chemin Montreal, Vanier

Cliquez ici, et consultez l’ordre du jour de la réunion dans la trousse du conseil d’administration daté du 22 novembre 2017.